mardi 30 janvier 2018

A l'affiche !



WONDER WHEEL
de Woody Allen (USA - 2017 - 1h41)
Avec Kate Winslet....
Wonder Wheel croise les trajectoires de quatre personnages, dans l'effervescence du parc d’attraction de Coney Island, dans les années 50 : Ginny, ex-actrice lunatique reconvertie serveuse ; Humpty, opérateur de manège marié à Ginny ; Mickey, séduisant maître-nageur aspirant à devenir dramaturge ; et Carolina, fille de Humpty longtemps disparue de la circulation qui se réfugie chez son père pour fuir les gangsters à ses trousses.








UN THEATRE SUR LA LUNE
de Eric Chebassier & Jean-François Ducrocq (France - 2017 - 52 minutes)
Documentaire
Depuis plus de trente ans, Madeleine Louarn mène avec les comédiens handicapés mentaux de l’Atelier Catalyse, ancré à Morlaix, une expérience de théâtre singulière, joyeuse et extraordinairement fertile. A l’occasion de la création de « Ludwig, un roi sur la lune » – sélectionné pour le 70ème Festival d’Avignon au mois de juillet 2016 – nous nous attardons avec eux à tous les détails de la préparation : des répétitions à la grande première.
Au-delà de l’aventure de cette création théâtrale, le film nous propose une rencontre avec ces comédiens, saisissant leur intimité et leur humanité, leur rapport singulier au
monde…

Séance unique en présence de l'équipe du film le jeudi 1er février à 20h30



LE PORTRAIT INTERDIT
de Charles de Meaux (France/Chine - 2017 - 1h43)
Avec Fan Bingbing, Melvil Poupaud....
Au milieu du XVIIIème siècle, le jésuite Jean-Denis Attiret est un des peintres officiels de la Cour impériale de Chine. Il se voit confier la tâche honorifique de peindre le portrait de l’impératrice Ulanara. Cette concubine devenue impératrice à la suite de la mort de la première femme de l’empereur Qian Long aura un destin très particulier. Sorte de figure romantique avant l’heure, il ne restera d’elle que ce portrait à la sensualité énigmatique de Joconde asiatique. Le film raconte ce moment fiévreux où l’impératrice chinoise rencontre le peintre jésuite. Un moment où la relation électrique entre un peintre et son modèle est prise en étau entre les contraintes de la cour (et son étiquette rigide) et les différences culturelles les plus extrêmes.
Le film joue sur la distance et la proximité, l'écart entre deux visions du monde, les grands espaces du palais et l'intimité des séances de pose, le silence et les sonorités exotiques (parfois contemporaines), pour composer une alchimie cinématographique singulière. .  Le Figaro

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