mercredi 26 octobre 2016

Cette semaine !



MA VIE DE COURGETTE
de Claude Barras (France - 2016 - 1h06) 
Animation
Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux. 
Le film de Claude Barras dure à peine plus d’une heure et c’est un grand film : entre la poésie intimiste d’un Tim Burton et la force sociale d’un Ken Loach en herbe, il serre le cœur et donne de l’espoir. Télérama





MOI, DANIEL BLAKE
de Ken Loach (GB - 2016 - 1h45) 
Avec Dave Johns... 
Pour la première fois de sa vie, Daniel Blake, un menuisier anglais de 59 ans, est contraint de faire appel à l’aide sociale à la suite de problèmes cardiaques. Mais bien que son médecin lui ait interdit de travailler, il se voit signifier l'obligation d'une recherche d'emploi sous peine de sanction. Au cours de ses rendez-vous réguliers au « job center », Daniel va croiser la route de Rachel, mère célibataire de deux enfants qui a été contrainte d'accepter un logement à 450km de sa ville natale pour ne pas être placée en foyer d’accueil. Pris tous deux dans les filets des aberrations administratives de la Grande-Bretagne d’aujourd’hui, Daniel et Rachel vont tenter de s’entraider…





LES NOUVELLES AVENTURES DE PAT ET MAT
de Marek Benes (Rep.Tchèque - 2016 - 40 min.) 
Animation
A partir de 3 ans
Les deux inséparables bricoleurs ont encore des idées à la pelle pour améliorer leur quotidien. Un brin gaffeurs, mais surtout très marteaux, ils nous font toujours autant rire dans cette nouvelle sélection de courts métrages. 
Les deux gugusses multiplient donc les constructions absurdes (...), dans la lignée des Shadoks ou des inventions de Rube Goldberg (...). Le montage est fluide et la précision du détail, inouïe : Pat et Mat habitent une espèce de maison Playmobil avec mini-tournevis, mini-tronçonneuse, mini-pistolet à mastic...  Télérama


 

mercredi 19 octobre 2016

A l'affiche !




JUSTE LA FIN DU MONDE
de Xavier Dolan (France/ Canada - 2016 - 1h35) 
Avec Vincent Cassel, Gaspard Ulliel... 
Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.
Ce sont les retrouvailles avec le cercle familial où l’on se dit l’amour que l’on se porte à travers les éternelles querelles, et où l’on dit malgré nous les rancoeurs qui parlent au nom du doute et de la solitude.


Cela donne un repas vociférant et apocalyptique, où Xavier Dolan, dans un style baroque parfaitement maîtrisé, enterre avec rage et brio non seulement ses démons intimes mais la part adolescente de son cinéma que ceux-ci ont jusqu’ici nourrie. Le Dauphiné libéré






FUOCOAMMARE, Par delà Lapeduza
de Gianfranco Rosi (Italie - 2016 - 1h49) 
Documentaire
Ours d'Or au Festival de Berlin 2016
Samuele a 12 ans et vit sur une île au milieu de la mer. Il va à l'école, adore tirer et chasser avec sa fronde. Il aime les jeux terrestres, même si tout autour de lui parle de la mer et des hommes, des femmes, des enfants qui tentent de la traverser pour rejoindre son île. Car il n'est pas sur une île comme les autres. Cette île s'appelle Lampedusa et c'est une frontière hautement symbolique de l'Europe, traversée ces 20 dernières années par des milliers de migrants en quête de liberté.

En se laissant happer par le hasard et en déjouant les attendus, "Fuocoammare" nous trouble et nous émeut. Sans bruit, il nous cueille avec bienveillance pour nous raconter une histoire étrange et douloureuse qui nous concerne tous, de manière terriblement intime.  Positif
Un choc salutaire face à la menace de l’indifférence.  Libération





MA VIE DE COURGETTE
de Claude Barras (France - 2016 - 1h06) 
Animation
Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.
Du 19 octobre au 1er novembre 






LA FIN DU JOUR
de Julien Duvivier  (France - 1939 - 1h48)
Avec Louis Jouvet, Michel Simon...
L'abbaye de Saint-Jean-la-Rivière menace de fermer ses portes. Ce qui serait une véritable catastrophe pour ses pensionnaires, tous de vieux comédiens sans ressource. Saint-Clair, acteur autrefois adulé et grand séducteur de femmes, vient justement d'y arriver et y retrouve Marny, grand rival dont il avait jadis séduit la femme, et Cabrissade, artiste de second ordre.
 
Le drame de ces comédiens, c'est en fait celui de tout homme qui, vieillissant, regarde en arrière et n'a que des remords. Ce que décrit le film, c'est la tristesse de voir que tout ce que l'on a pu faire, offrir, créer sera vite oublié, vacuité de toutes choses qui devient douleur existentielle alors que l'heure de partir approche. DVDClassik
Ciné club le mardi 25 octobre à 20h30


mercredi 12 octobre 2016

Cette semaine !




LA FILLE INCONNUE
de Luc et Jean Pierre Dardenne (Belgique - 2016 - 1h46) 
Avec Adèle Haenel, ... 
Jenny, jeune médecin généraliste, se sent coupable de ne pas avoir ouvert la porte de son cabinet à une jeune fille retrouvée morte peu de temps après. Apprenant par la police que rien ne permet de l'identifier, Jenny n'a plus qu'un seul but : trouver le nom de la jeune fille pour qu'elle ne soit pas enterrée anonymement, qu'elle ne disparaisse pas comme si elle n'avait jamais existé.










CLASH
de Mahammed Diab (Egypte - 2016 - 1h37
Avec Nelly Karim ... 
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Le Caire, été 2013, deux ans après la révolution égyptienne. Au lendemain de la destitution du président islamiste Morsi, un jour de violentes émeutes, des dizaines de manifestants aux convictions politiques et religieuses divergentes sont embarqués dans un fourgon de police. Sauront-ils surmonter leurs différences pour s'en sortir ? 
Cette mise en abîme, véritable tour de force, est proprement passionnante puisqu’elle permet au public d’observer les protagonistes en train de contempler, dans la fureur et la peur, le spectacle d’une déroute collective. Glaçant.  20 minutes





mercredi 5 octobre 2016

A l'affiche


AQUARIUS
de Kleber Mendonça Filho (Brésil - 2016 - 2h25) 
 
Avec Sonia Braga... 
Clara, la soixantaine, ancienne critique musicale, est née dans un milieu bourgeois de Recife, au Brésil. Elle vit dans un immeuble singulier, l'Aquarius construit dans les années 40, sur la très huppée Avenida Boa Viagem qui longe l’océan. Un important promoteur a racheté tous les appartements mais elle, se refuse à vendre le sien. Elle va rentrer en guerre froide avec la société immobilière qui la harcèle. Très perturbée par cette tension, elle repense à sa vie, son passé, ceux qu’elle aime.  
Aquarius, deuxième long-métrage du réalisateur brésilien Kleber Mendonça Filho, se dévoile comme un portrait de femme, se déploie comme une méditation sur le temps et l’action, se résout comme un traité de l’art de la guerre. Cette richesse inépuisable, cette complexité lumineusement détaillée n’empêchent pas le film de couler avec grâce.  Le Monde




LE FILS DE JEAN
de Philippe Lioret (France - 2016 - 1h38) 
 

Avec Pierre Deladonchamps, Gabriel Arcand... 
À trente-trois ans, Mathieu ne sait pas qui est son père. Un matin, un appel téléphonique lui apprend que celui-ci était canadien et qu'il vient de mourir. Découvrant aussi qu’il a deux frères, Mathieu décide d'aller à l'enterrement pour les rencontrer. Mais, à Montréal, personne n'a connaissance de son existence ni ne semble vouloir la connaître…  

Porté par des comédiens exceptionnels, en particulier Pierre Deladonchamps (...) et Gabriel Arcand (...), le film fonctionne comme une énigme dont on ne découvre que par bribes les ressorts et qui ne prend tout son sens que dans un final sans effusions, tout en retenue, en allusions délicates, en émotions contenues. Positif